jesus t'aime
Catégorie :
Internet
Créé le :
28 mars 2006 20h42 par sarahii
Modifié le :
17 avr. 2006 10h17
Visité :
297 fois
Cette semaine :
0 fois
Description :
je suis ivoirienne de 25 ans , j'aime mon pays et je suis là pour te le fair visité et aussi te parlé de jesus bisou et bonne balade sur mon blog
|
| tout sur la côte d'ivoire |
|
| Créé le : |
28 mars 2006 20h52
|
Article posté par : |
Web |
|
|
|
|
| Créé le : |
28 mars 2006 21h07
|
Article posté par : |
Web |
|
La Côte d'Ivoire  |
La Côte d'Ivoire constitue une véritable mosaïque ethnique, car on y dénombre plus de 60 ethnies différentes qu'on peut regrouper en quatre grands groupes (selon des critères linguistiques): 1) Le groupe mandé : localisé dans le nord-ouest du pays, ce groupe, appelé aussi mandingue, compte surtout les Malinké, les Bambara, les Dioula, les Foula, etc. Au centre-ouest, l'ethnie des Dan réside dans la zone montagneuse du pays, principalement autour de Man. 2) Le groupe krou : au centre-sud et au sud-ouest résident les Krou ou Magwé, la principale population de cet ensemble ethnique étant les Bété. 3) Le groupe gour (voltaïque): au nord-est, ce groupe constitue l'un des plus anciens peuples du pays, avec les Sénoufo et les Lobi, qui habitent le Nord. 4) Le groupe akan : à l'est, au centre et au sud-est se trouvent les Akan, l'ethnie la plus nombreuse, et que l'on divise en Akan du Centre (principalement Baoulé), en Akan frontaliers (Agni, Abron, etc.) et en Akan lagunaires (Ebrié, Abouré, Adioukrou, Appolloniens, etc.). | Les ethnies les plus importante sont les Sénoufo (9,7 %), les Malinké (8,5 %), les Baoulé (6,6 %), les Dan ou Yacouba (5,9 %), les Bété (5,7 %), les Agni (4,5 %), les Gouro (3,6 %), les Dioula (3,4 %), les Guéré (3,4 %), les Dida (2,1 %), les Lobi (1,8 %), les Wobé (1,7 %), les Abé (1,4 %), les Adjoukrou (1 %), les Ébrié (0,7 %), etc. La Côte d'Ivoire accueille sur son sol quatre à cinq millions d'étrangers, soit au moins le tiers de sa population, un cas presque unique au monde. Mentionnons notamment les Burkinabés (environ trois millions), les Ghanéens (environ 500 000), les Libériens (100 000), les Européens (environ 20 000 Français, dont un tiers de binationaux, des Allemands, des Belges, etc.), les Américains et les Syro-Libanais (environ 100 000). 2.2 Les langues
Sur le plan linguistique, le pays offre une aussi grande diversité: on y dénombre quelque 70 langues. La quasi-totalité des langues appartient à la grande famille nigéro-congolaise. Les colonisateurs français ont à l'époque regroupé les langues en groupes linguistiques. On distingue ainsi en côte d'Ivoire les langues kwa, gour, krou et mandé. Seules 17 langues sont parlée par 100 000 locuteurs ou plus: | Langue | Locuteurs | % | Groupe linguistique | | Baoulé | 2 130 000 | 14,8 % | kwa | | Sénoufo | 1 245 500 | 8,7 % | gour | | Yacouba (dan) | 800 000 | 5,5 % | mandé | | Agni | 610 000 | 4,2 % | kwa | | Attié | 381 000 | 2,6 % | kwa | | Guéré | 317 688 | 2,2 % | krou | | Bété | 280 000 | 1,9 % | krou | | Dioula | 179 000 | 1,2 % | mandé | | Abé | 170 000 | 1,1 % | kwa | | Mahou | 169 100 | 1,1 % | mandé | | Wobé | 156 300 | 1,0 % | krou | | Lobi | 155 800 | 1,0 % | gour | | Koulango | 142 000 | 0,9 % | krou | | Abron | 131 700 | 0,9 % | kwa | | Dida | 101 600 | 0,7 % | krou | | Adioukrou | 100 000 | 0,6 % | kwa | | Soninké | 100 000 | 0,6 % | mandé | Le dioula occupe une position privilégiée, car il sert de langue véhiculaire commerçante entre les Ivoiriens; bien qu'il ne constitue la langue maternelle que de 14,8 % de la population, il serait parlé comme langue seconde (à des degrés divers) par sept millions de locuteurs, ce qui lui confère un rôle important comme langue véhiculaire, notamment dans les échanges commerciaux. La vitalité des langues ivoiriennes ne fait pas de doute puisque 88 % des conversations relevées dans les marchés se font dans l'une de ces langues. De plus, la moitié des enfants parleraient au moins deux langues africaines dont le dioula, le baoulé, le bété et l'agni. C'est pourquoi il demeure surprenant que les langues ivoiriennes n'aient pas encore obtenu un rôle plus important dans la vie sociale du pays. Quant au français, c'est la langue officielle de l'État et celle de l'école. On estime qu'environ les deux tiers de la population âgée de six ans et plus pratique «une forme de français». Plus d'un million de locuteurs n'utilisent qu'une variété pidginisée de français, appelée parfois «français petit-nègre», idiome à peu près inintelligible pour un francophone non ivoirien. 2.3 Les religions Il n'existe pas de religion majoritaire en Côte d'Ivoire. Plus du tiers des Ivoiriens (38 %) adhère à l'islam. Suit le christianisme, surtout le catholicisme (22 %) et le protestantisme (5,5 %). Le reste de la population, notamment dans les campagnes, est demeuré fidèle aux religions traditionnelles ou tribales (17 %), qui imprègnent plus ou moins profondément les autres croyances. Enfin, 17 % des Ivoiriens ont d'autres religions.
|
| la côte d'ivoire au mondial |
|
| Créé le : |
28 mars 2006 22h02
|
Article posté par : |
Web |
|
| | | Créé le : | 08 oct. 2005 21h21 | Article posté par : | Web | | La côte d'ivoire est qualifiée! oui vous lisez bien QUALIFIÉE!!!!!!!!!!! !!!!! YEAHHHHHHHHHHHHHHHHH HHHHHHHHHHHHHHHHHHHH H HHHHHHHHHHHHHHH J'AVAIS DIT QUOI????????????? AAAAAAAAAAAAAAAAAAAA AAAAAAAAAAAAAAAAAAAA A AAAAAAAAH
ÉNORME PENSÉE POUR Pierre Wome qui a raté le penalty de la dernière chance pour le cameroun à la 95ème minute. |
|
|
|
| Créé le : |
28 mars 2006 22h03
|
Article posté par : |
Web |
|
| | | Créé le : | 02 oct. 2005 19h08 | Article posté par : | Web | | Parmi ses voisins francophones, la Côte d'Ivoire a toujours encouragé la liberté religieuse de son peuple. Cette attitude explique probablement le fait que le peuple ivoirien soit profondément religieux. Bien que 13% du peuple déclare n'appartenir à aucune religion, le reste de la population a des pratiques et croyances beaucoup plus fermes. L'Islam et le Christianisme qui composaient respectivement 23% et 12 % de la population, composent aujourd'hui 38.7% et 31% respectivement. Les animistes qui représentaient 65% de la population constituent encore la majorité malgré la croissance récentes de l'Islam et du Christianisme. Au début du siècle, on reprochait surtout aux chrétiens d'être blancs. A l'heure actuelle ce reproche n'a plus aucune raison d'être, car il existe maintenant un clergé africain qui forme une entité dynamique et redynamise à sa façon l'enseignement du Christ, en attirant de nouveau les jeunes vers la religion. En 1914-1915, les prêcheurs du prophète Harris du Liberia ont conduit plus de 120,000 habitants des côtes, hors du fétichisme. (Raison pour laquelle il a été surnommé "le prophète des lagunes") Entre 1927 et aujourd'hui, de nombreuses églises évangéliques ont fait leur apparition. La plupart d'entre elles s'étaient concentrées dans des régions particulières, comme l'Agence et Mission Chrétienne apparue en 1927 qui s'est concentrée sur les Baoulés du centre. Malgré leur apparition très récente, les Assemblées de Dieu ont déjà établi de nombreuses églises à Abidjan et à travers le pays. Parallèlement aux agences évangéliques, on note aussi la croissance d'une force missionnaire La plupart de ces missionnaires servent particulièrement les ministères internationaux., et 20% des missions appartiennent à des agences africaines ou dénomination des pays voisins. On note aussi une tendance nouvelle à la prolifération des sectes ou démembrement du christianisme. Parmi elles, "Les soldats de Dieu", "Les assemblées de Dieu" et les "témoins de Jehovah" représentent un échantillonnage significatif. La construction de la somptueuse Basilique Notre Dame de la Paix à Yamoussoukro et celle de la cathédrale Saint Paul d'Abidjan, sans oublier la visite très remarquée du Pape Jean Paul II en 1991, ont certainement contribué à donner un nouvel essor au christianisme en Côte d'Ivoire. Mais malgré ce regain d'intérêt pour le Christianisme, cette religion ne reste encore qu'en troisième position avec 31 % de pratiquants. L'Islam lui aussi conserve sa seconde position avec ses 38.7% fidèles. Bien moins puissant que dans les pays du Sahel, l'Islam représente en Côte d'Ivoire une force non négligeable avec environ 38.7 % de fidèles. Dans toutes les villes on compte une ou plusieurs mosquées et Bondoukou avec ses 32 mosquées se présente comme le haut lieu de l'Islam en Côte d'Ivoire. En effet, la moitié nord du pays est majoritairement musulmane. Toutefois, les pratiques islamiques se remarquent aussi bien dans le sud, que dans le nord, car traditionnellement, les commerçants Dioulas, musulmans depuis plusieurs siècles, se sont fixés un peu partout au cours de leurs voyages. Particulièrement bien organisée en Côte d'Ivoire, la religion islamique dispose de toute une hiérarchie, chapeautée par le Conseil Supérieur Islamique, qui statue et décide sur tout ce qui est affaire du culte. Cette hiérarchie permet d'identifier les musulmans Ivoiriens comme musulmans sunnites et non chiites (que sont la majorité des Libanais peuplant le pays). Les musulmans présentent aussi de l'ordre et de l'organisation au travers la pratique de leurs rigoureuses obligations religieuses. Cela se remarque surtout lors des heures de prières, qui sont scrupuleusement respectées, quelque soit le lieu où le croyant se trouve. Tout comme chez les chrétiens les lieux de prières ont de l'influence sur l'intérêt porté à la religion. La construction, actuellement en cours, de la grande Mosquée du Plateau à Abidjan, permettra aux musulmans de ce quartier d'Abidjan, d'avoir un lieu de prière. Malgré la diversité des sites religieux sur l'étendue du territoire on peut constater que ce n'est pas la quantité ou la beauté des sites qui fera la quantité ou la qualité du pratiquant chrétien ou musulman. En effet, en terme de quantité, le peuple ivoirien constitue une majorité animiste. Comme on peut le constater en Côte d'Ivoire, les religions traditionnelles africaines, que l'on classe d'une manière générale, comme animistes, sont restées majoritaires, résistant depuis plus d'un siècle à la poussée des Marabouts musulmans et des missionnaires blancs, chrétiens. Contrairement aux idées véhiculées, les animistes ne sont pas polythéistes, mais monothéistes. Ils croient en un dieu unique, qu'ils pensent très loin de toutes ses créations. Toutefois, considérant que l'intervention de ce dieu est indispensable pour l'obtention d'un certain nombre de bienfaits (pluies abondantes, récoltes importantes, guérison des maladies), les hommes ont décidé de s'adresser à des divinités subalternes (génies-ancêtres) s'incarnant à travers des objets divers (statuettes, fétiches, etc...), celles-ci serviront d'intermédiaires et plaideront leur cause auprès de leur dieu. Cependant, pour obtenir ces grâces, les hommes doivent respecter un certain nombre de rites à base de sacrifices et de libations. Ce qui donne lieu à de nombreuses cérémonies plus ou moins secrètes ou le divin s'apparente souvent à l'occulte. Bien qu'elles sont souvent attaquées et décriées, les religions animistes n'en restent pas moins majoritaires et largement pratiquées en Côte d'Ivoire par la population. En dépit de ces divergences religieuses sur toute l'étendue du pays ,l'on constate l'excellence des relations entre les différentes communautés religieuses, lesquelles vivent en parfaite harmonie, chacune n'hésitant pas, chaque fois que cela est possible, à marquer de sa présence les cérémonies importantes des autres. Il est à noter, que la Côte d'Ivoire dans toute l'Afrique de l'Ouest est la seule Nation à avoir mis en place, un Ministère des cultes, qui ne ménage pas ses efforts pour maintenir des rapports harmonieux entre les croyants de toutes confessions.
|
|
|
|
| Créé le : |
28 mars 2006 22h05
|
Article posté par : |
Web |
|
L’Économie Ivoirienne. Le PIB du pays était estimé à 8.73 milliards de USD en 1992. En 1994, le montant des exportations ivoiriennes s’élevait à 2804 millions de USD tandis que ses importations se chiffraient à 1642 millions de USD et le taux d’inflation était 32%. La monnaie est le franc CFA dont le taux de change est $1 pour environ 600F CFA On entend souvent que le succès de la Côte d’Ivoire repose sur l’agriculture; en effet, celle-ci occupe une place prépondérante dans l’économie du pays. Les principales ressources proviennent des cultures industrielles (café, cacao, ananas, hévéa, palmiers à huile, coco...) le plus souvent destinées à l’exportation. L’exploitation forestière et la pêche sont aussi des activités très développées. Le secteur industriel comporte surtout des industries agroalimentaires. Si les industries textile et pétrolière prennent de l’ampleur, la plupart des industries de transformations demeurent absentes du paysage économique ivoirien. Le développement du secteur tertiaire, avec l’implantation des banques commerciales internationales et l’accroissement du nombre de sociétés de services, semble être la tendance de ces dernières années. Élément typique des pays en voie de développement, le secteur informel avec ses petits métiers de toute sorte, est prépondérant. Avec plus de 70% de la population ayant moins de 25 ans, la Côte d’Ivoire est confrontée aux problèmes de scolarisation de ces jeunes, ainsi qu’à un taux élevé de chômage.
|
|